24.10.2008

Réponse du Président Sarkozy

Nous constatons que Nicolas Sarkozy s'avance sur le chemin de Damas. Il est comme l'aveugle qui cherche son chemin et qui veut que tout le monde se soit comme lui fourvoyé.

Monsieur Sarkozy devrait relire l'histoire poitique du mouvement dont il se prétend l'héritier... Se rappelle-t-il la prudence du Général à l'égard de la technocratie, des mises en garde de Michel Debré obligé de se représenter contre la liste de Simone Veil, des rappels de Pierre Juillet et de Marie-France Garaud (discour d'Egleton et disgrace ensuite).

Monsieur Sarkozy, bientôt converti, sera-t-il, comme tous les néophites, le plus virulent contre ses alliés d'autrefois dans l'ornière actuelle?

 

Extrait de la réponse du Président Sarkozy à Philippe de Villiers.

22.10.2008

Intervention de Philippe de Villiers devant le Président Sarkozy au Parlement européen

Picture 0852.JPGEn une minute, Monsieur le Président, je voudrais vous dire que, vous avez été amené, vous même, pendant cette crise financière, à bousculer des dogmes des institutions de Bruxelles, Francfort, la concurence, les critères de Maastricht, le libre-échangisme mondial, l'interdiction pour les Etats d'aider les entreprises et en particulier les banques, etc.

Vous avez évoqué à l'instant l'affaire des fonds souverains qui est extrèmement importante pour l'avenir pour sauver nos entreprises, lorsqu'elles seront à vil prix puisqu'elles le sont déjà.

Or aujourd'hui, Monsieur le Président, le traité de Lisbonne que les dirigeants européens et vous même en particulier cherchez à maintenir en vie artificielle, ce traité de Lisbonne vous airait empêché de faire ce que vous venez de faire. Il interdit toutes les restrictions aux mouvements de capitaux, il interdit toutes les interventions et toutes les influences politiques sur la Banque centrale (européenne) et surtout les aides d' Etats pour toutes les entreprises.

La question est simple, quel choix, Monsieur le Président, allez vous faire, avoir les mains liées ou les avoir libres? Pour avoir les mains libres, il ne faut plus le Traité de Lisbone mais un Traité qui tienne compte des leçons que tous ensemble nous venons de vivre.

21.10.2008

Homage à Soeur Emmanuelle

soeur_emmanuelle.jpgNous saluons le départ de Soeur Emmanuelle. Pour l'Eglise, la fête d'un Saint est fixée au jour de sa mort, jour de l'arrivée d'une personne au plus près de la vie de Dieu.

Cette vie, que l'Eglise communique, repose sur l'action au service de la vérité et l'engagement en faveur de la Charité.

En matière de Charité, Soeur Emmanuelle nous montre les sommets à escalader.